Danse

Una Noche de Boleros

Odile Duboc / Alban Richard

11 ET 12 JUIN | T900

« Ainsi le Boléro de Ravel (...) renaît mille et une fois de ses cendres jusqu’à la modulation finale ; mais l’hypnose, puis le vertige que cette monotonie provoque tiennent à la progression magique du mouvement stationnaire. (…) C’est ce qui rend fascinante l’immobilité obsessionnelle du Boléro… »
Vladimir Jankélévitch

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