Quai d’Angers

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LA FABRIQUE DE VIOLENCE

TIINA KAARTAMAThéâtre
NTAThéâtre 400Durée 1:15

avec Christophe Caustier / adaptation Benny Haag / traduction Philippe Bouquet / lumières Jérôme Allart / // / production Compagnie La Métonymie / / / / / / / / / /

Mardi 13 et mercredi 14 mai 2008 à 19h30 ; jeudi 15 et vendredi 16 mai 2008 à 20h30

DE JAN GUILLOU, MISE EN SCÈNE TIINA KAARTAMA


Erik est un garçon de treize ans dans l’attente constante d’une punition, d’un conflit, d’un coup à donner ou à recevoir. À l’école comme à la maison, sa vie se construit dans la violence. Comment y répondre? Que répondre? Quels moyens reste-t-il lorsqu’on a grandi dans la douleur et dans l’humiliation ?

Dénonçant le système éducatif où le caprice des plus forts fait loi, ce texte dresse un brûlant réquisitoire contre la violence et ses impasses. Il bouscule au passage tous les poncifs sur l’éducation et l’enfance, la violence et la non-violence, la vengeance et le pardon, mais aussi sur l’amitié, la fraternité et la solitude.

« La fabrique de violence est aussi le récit de la responsabilité que doivent prendre les adultes face à ce qui arrive aux enfants, à ce qui se passe parmi eux, ajoute Tina Kaartama. Il en appelle à la responsabilité de chacun. Il nous rappelle que la passivité est un acte en soi, que laisser faire c’est décider de ne rien faire ». Ce récit à la première personne est servi par l’interprétation brillante de Christophe Caustier, qui endosse tous les rôles.

C’est sa propre adolescence, baignée de coups et d’humiliations, que le journaliste suédois Jan Guillou, auteur dans son pays de romans d’espionnage à grand succès, retrace dans cette pièce qui a été jouée plus de 450 fois au Théâtre National de Suède à Stockholm.

« Christophe Caustier s’empare avec une intelligence et une maîtrise incroyables de ce rôle de victime résistante. La prestation est époustouflante, le travail est remarquable, le résultat est inouï. »
Catherine Robert, Theatreonline

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