Quai d’Angers

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NA GRANI

(Frontières, limites) | Cie S'poart, Mickaël Le MerDanse
CNDCThéâtre 900hip-hop

rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation le mar. 12 avril11 Autour du spectacle hors abonnement | lun. 11 avril11 19:00 | plateau hip-hop en partenariat avec La Villette, initiatives d’artistes en danses urbaines

direction artistique et chorégraphie Mickaël Le Mer | chorégraphe assistant Thibaut Trilles | interprètes Alexey Antropov, Thomas Badreau, Mélissa Cirillo, Alexander Frolov, Ekaterina Milyutina , David Normand , Artem Orlov , Anna Shehekleina , Thibaut Trilles et Dara You | lumière Nicolas Tallec | musique Julien Camarena | photographie Nathacha Marau

mar. 12 et mer. 13 avril 19:30

éclats de lumière, labeur des corps. Entre métal et blancheur, les dix danseurs de Na Grani entrent dans une autre dimension. Issu de la rencontre entre artistes russes et français, ce spectacle interroge gestes et cultures cherchant à inventer d’autres façons de vivre ensemble.

Comme cela s’entend déjà dans la prononciation du nom, il y a de l’espoir dans la compagnie S’poart. Ce collectif de jeunes danseurs de hip-hop fondé en 1996 sous la direction artistique du chorégraphe Mickaël Le Mer a tracé, au fil du temps et des projets artistiques, un chemin singulier. Au coeur de ce propos, le mouvement et la rencontre. Autres lieux, formes, langages, tout est remis en question à chaque nouvelle réalisation. Na Grani, récente création réunissant sur le plateau cinq interprètes de la compagnie et cinq danseurs russes, est issue de ce même processus. Cette rencontre inédite est aussi l’occasion de poursuivre leur recherche sur les matériaux bruts, l’espace et la performance des corps qui a donné l’univers particulier de leur précédent spectacle, In Vivo, avec ses étonnantes architectures de bois à même de capter, repousser, transformer l’écriture du mouvement.
À la suite de ce spectacle et d’un premier voyage à Ekaterinbourg, ville industrielle de l’Oural, située à la frontière de l’Europe et de l’Asie, Mickaël Le Mer réinterroge son travail : « Où et comment exister, pour quoi, pour qui ? » Na Grani, créé en plusieurs étapes de travail et d’échanges, est forgé de cette histoire particulière. Labeur poétique, en résonance avec la mémoire des corps, particulièrement attentif à la richesse des différences que chacun porte en soi.