BITTER SUGAR
rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation le mer. 1er déc.10
chorégraphie Raphaëlle Delaunay | interprètes Raphaëlle Delaunay, Poundo Gomis, Mani Asumani Mungaï en alternance avec Jean-Claude Marignale du collectif Jeu de jambes, Sonia Mvondo , Sandra Sainte Rose-Franchine et Asha Thomas | assistante Julie Guibert et Mani Asumani Mungaï | bande son Pierre Boscheron | lumière Maël Guiblin | régie son Roland Auffret | administration / diffusion bureau incipit, Mariène Affou et Caroline de Saint Pastou
mer. 1 déc. 19:30 | jeu. 2 déc. 20:30
Raphaëlle Delaunay est tombée amoureuse du swing né à Harlem dans les années 20. Sa pièce Bitter Sugar est un tourbillon de bonheur, actualisé avec la restitution de ces danses par cinq danseuses de cultures différentes mais toutes empreintes de la culture afro-américaine qu’est le jazz.
Cinq danseuses noires réunies sur un même plateau : voilà qui conserve un effet détonnant dans le paysage chorégraphique hexagonal, fût-ce à l’heure d’Obama président. Ces artistes françaises proviennent de la danse jazz et du hip-hop. L’une a longtemps dansé pour la prestigieuse compagnie d’Alwin Ailey à New York. Enfin Raphaëlle Delaunay, qui les réunit, a un prestigieux parcours, du Ballet de l’Opéra de Paris à Alain Platel, en passant par Pina Bausch et Jirí Kylián. Elle-même d’origine antillaise, cette danseuse contemporaine exceptionnelle est tombée amoureuse des danses jazz du Harlem des années 20 : charleston, lindy-hop, fox trott, shim sham. Mais avant tout du swing, indéfinissable supplément d’âme, par lequel un geste de sensualité endiablée caresse l’attachement aux origines perdues, entre énergie de l’opprimé et bonheur des fiertés affichées. Dans son spectacle Bitter Sugar, Raphaëlle Delaunay évite de n’en produire qu’un catalogue de répertoire. Ce swing est alors épicé par les saveurs chorégraphiques populaires d’aujourd’hui, pour notre plus grand bonheur.









